TÉLÉCHARGER POSTGRESQL 9.0 GRATUIT

Cette nouvelle particularité permet d’expliciter si le serveur esclave est disponible en lecture seule dans ce cas, il s’agit du hotstandby ou non ici, du warmstandby. Des informations supplémentaires sont tracées dans les journaux de transactions pour pouvoir exécuter des requêtes en lecture seule sur les serveurs standby. Les anciennes versions d’AIX ont quelques bogues dans cette fonction. Une fois qu’il a terminé cette première partie de la restauration, il précise que le système est prêt à recevoir des connexions en lecture seule. Je ne vais pas dire le contraire, alors que je maintiens la traduction des applications et du manuel. Cela désactive l’édition de la ligne de commande et l’historique dans psql , ce n’est donc pas recommandé. D’autres options de téléchargement sont possibles à partir du site web:

Nom: postgresql 9.0
Format: Fichier D’archive
Système d’exploitation: Windows, Mac, Android, iOS
Licence: Usage Personnel Seulement
Taille: 63.73 MBytes

La valeur par défaut, 8 kilooctets, est appropriée pour la plupart des cas ; mais d’autres valeurs peuvent être utilises dans des cas spéciaux. À l’heure actuelle, PostgreSQL ne les installera pas du tout. Dans les tests de régression, il pourrait y avoir des différences dans les chiffres les moins significatifs des tests de géométrie, suivant le FPU que vous utilisez. J’aimerais lire ce livre sur Kindle! Si des tests de régression sont prévus, Mo supplémentaires sont temporairement nécessaires. Toutefois, en laissant les options par défaut, l’installation est déplaçable, ce qui signifie que le réperoire peut être déplacé après installation. Votre note a été changée, merci de votre participation!

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Avant de tester cette nouvelle fonctionnalité, prenons un peu de temps pour la définir. Les solutions de réplication sont très nombreuses et portent généralement sur des fonctionnalités différentes, le point en commun étant que les données modifiées sur un serveur sont transférées automatiquement sur un ou plusieurs autres serveurs. Cependant, chaque solution a ses particularités. La première particularité est de savoir s’il est possible d’écrire sur tous les serveurs ou seulement sur un serveur, généralement appelé serveur maître ou serveur primaire.

Le premier cas écriture possible sur tous les serveurs semble évidemment le plus intéressant, mais pose des soucis de verrous. Quand un utilisateur veut écrire des données sur un objet du serveur A, le même objet ne doit pas pouvoir être modifié sur le ou les autres serveurs avant que les écritures du serveur A ne soient synchronisées sur les autres.

Avoir plus de verrous a une implication au niveau des performances. Le seul projet postgrresql capable de le faire, à ma connaissance, est Bucardo. La deuxième particularité concerne le côté synchrone ou non de la réplication. Une réplication synchrone fonctionne 90.

la façon suivante: Il y a plusieurs intérêts à ça:. Le souci majeur de ce type de réplication est les performances ou plutôt les contre-performances.

postgresql 9.0

En effet, il faut bien comprendre que pour chaque transaction modifiant des données, il ne suffit pas qu’un serveur enregistre cette information. Il faut que tous l’aient enregistré. Cela va ajouter une surcharge plus ou moins importante suivant la solution choisie. Des solutions asynchrones existent. Elles sont généralement plus performantes. Le serveur qui fait l’écriture renvoie au client le fait que l’enregistrement s’est bien passé et se charge un peu après d’envoyer l’information sur les données modifiées aux autres serveurs.

En cas d’arrêt brutal crash du serveur maître, les données peuvent ne pas avoir été complètement synchronisées avec les serveurs esclaves. Cela occasionne une perte de données, généralement faible, mais toujours très désagréable. Problème peut-être pire, la répartition de charge. Dans ce cadre, il est tout à postrgesql possible que la même requête exécutée sur deux serveurs différents ne renvoie pas les postgrwsql résultats suivant le serveur sur laquelle elle est exécutée.

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Tout dépend évidemment du délai dans la synchronisation avec les autres serveurs. Là-aussi, il existe assez peu de solutions synchrones pour PostgreSQL.

La seule, toujours à ma connaissance, n’est pas spécifique à PostgreSQL: Le serveur maître est aussi appelé serveur primaire. Les serveurs esclaves sont appelés des serveur postgresqp ou en attente. Il existe deux types de serveurs standby: Cette nouvelle particularité permet d’expliciter si le serveur esclave est disponible en lecture seule dans ce cas, il s’agit du hotstandby ou non ici, du warmstandby.

Depuis cette version, il est possible de répliquer une instance PostgreSQL à partir de ses journaux de transactions. Le serveur esclave ne peut que rejouer les journaux de transactions au fur et à mesure qu’ils lui arrivent.

Mais il s’agit bien d’un serveur warmstandby, c’est-à-dire un serveur où il est impossible de se connecter, y compris pour y exécuter des requêtes en lecture seule. Ça limite l’intérêt de cette réplication. Heureusement, la version 9. Il est donc possible, avec la bonne configuration, d’accéder au serveur hotstandby en lecture seule.

Il existe évidemment quelques limitations, qu’on abordera en fin d’article. Cette technologie permet d’envoyer les données modifiées, non plus journal de transactions par journal de transactions, mais groupe de transactions postgreqsl groupe de transactions. Cela permet une granularité plus fine dans la réplication, et du coup, un lag moins important. Ce premier article d’une série consacrée aux nouveautés de la version 9. Un second article abordera la question de la réplication en flux.

Étant donné que le format des journaux de transactions peut évoluer d’une version majeure à une autre, il n’est pas possible de répliquer les données de ou vers une autre version majeure. Par contre, lorsqu’une version 9. Autrement dit, la réplication interne de PostgreSQL est possible entre des versions mineures de la même version majeure ici 9. Il n’est pas nécessaire d’utiliser le même matériel. C’est souvent préférable pour que, lorsqu’une bascule se fera, il n’y ait pas de différence au niveau des performances.

Cependant, il est possible d’avoir du matériel différent. Par contre, il est essentiel que la plate-forme soit la même: Tous les tests que nous allons effectuer ci-dessous sont faits à partir de mon portable, sur lequel est installée une Xubuntu Plus exactement, il s’agit d’une version postérieure à la bêta 4.

La configuration est un posggresql modifiée avec ces deux commandes:. Autrement dit, au démarrage, PostgreSQL va lire le fichier postgresql. Ce paramétrage ne modifie pour l’instant que trois paramètres:. Le français, c’est bien. Je ne vais pas dire le contraire, alors que je maintiens la traduction des applications et du manuel. Malheureusement, ça complique les recherches sur un moteur de recherche ainsi que les discussions avec des développeurs connaissant en majorité l’anglais et non le français.

Et c’est sans même parler des outils d’analyse des traces qui, eux, ne connaissent que l’anglais. Bref, les traces doivent toujours être en anglais, surtout sur un serveur en production. Cette étape est toujours présente en 9. Ce paramètre permet d’indiquer la quantité d’informations contenues dans les journaux de transactions. Il accepte trois valeurs:. Avec cette configuration qui se posygresql être celle par défautcertaines opérations de masse, comme la création d’index ou un COPY sur une table créée dans la même transaction, peuvent ignorer la journalisation de la transaction.

Cela a pour effet d’améliorer grandement les performances de ces commandes. Cependant, dans ce cas, les journaux de transactions postgreslq contiennent pas suffisamment d’informations pour pouvoir exploiter un archivage. Ce dernier est donc impossible à faire avec cette configuration.

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Ce mode permet de s’assurer que l’archivage des journaux de transactions soit possible dans le cadre d’une restauration. Toutes les modifications sur les fichiers de données sont d’abord enregistrées dans les journaux de transactions.

Des informations supplémentaires sont tracées dans les journaux de transactions pour pouvoir exécuter des requêtes en lecture seule sur les serveurs standby. Évidemment, plus le nombre d’informations enregistrées dans les journaux de transactions est important, plus les performances s’en ressentiront.

De plus, pour éviter de polluer le fichier de configuration communs.

postgresql 9.0

Le reste de la configuration est identique à celle d’un archivage pour une version 8. Nous allons le créer:. D’ordinaire, il faudrait s’assurer que l’utilisateur qui lance le serveur PostgreSQL ait des droits d’écriture dans ce répertoire. Là, étant donné que l’utilisateur qui a créé le répertoire est aussi celui qui va lancer PostgreSQL, il n’y aura pas de problème de droits. Maintenant, nous pouvons démarrer le serveur maître, histoire de vérifier que l’archivage fonctionne bien.

Nous allons créer une base, y ajouter une table dans laquelle nous allons insérer un million de lignes pour que des journaux de transactions soient archivables.

Pour cette partie, rien n’a vraiment changé. Il précise simplement que postggresql procédure s’est terminée correctement et que tous les journaux de transactions nécessaires ont été archivés. Là, vous êtes prévenu que tout a bien fonctionné.

Mise en place de la réplication avec PostgreSQL 9.0

Maintenant que la sauvegarde est terminée, nous allons pouvoir mettre en place un posstgresql en Warm Standby. Pour l’instant, ce répertoire n’existe pas. Nous allons le créer en restaurant la sauvegarde du chapitre ci-dessus:. Je viens de découvrir une option très intéressante de tar, l’option –transform.

Cette option permet de transformer le nom des fichiers créés lors d’une extraction de l’archive grâce à une expression rationnelle, style sedindiquée après.

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Je ne connaissais pas cette option auparavant, il est donc très probable qu’elle n’existe que sur les dernières versions de GNU tar. Une fois la sauvegarde restaurée, nous voilà avec un répertoire warmstandby contenant l’équivalent du répertoire maître lors de sa sauvegarde. Certains fichiers doivent être supprimés avant d’aller plus loin:. Postgrfsql ne devrait pas l’empêcher de démarrer car, malgré l’existence de ce fichier, il tentera quand même de se lancer, mais dans le meilleur des cas, cela affichera un message inintéressant dans les traces.

Autant s’en débarrasser tout de suite. Il faut donc les supprimer. De toute façon, au démarrage du serveur en warmstandby, ce dernier ira récupérer les journaux de transactions dans le répertoire d’archivage. Leur suppression permet de s’assurer que nous ne trouverons que les messages du serveur en warmstandby dans ce répertoire. Le message d’avertissement de rm est normal. La configuration de PostgreSQL doit être modifiée.

Actuellement, comme nous avons copié tout le répertoire des données de PostgreSQL du serveur maître, nous nous retrouvons aussi avec sa configuration. Postgresl devons tout d’abord supprimer la configuration spécifique du maître:. Puis nous allons remplacer l’import de cet ancien fichier de configuration par un fichier que nous allons créer ensuite:. Le nouveau fichier de configuration, appelé warmstandby. Nous ne réactivons pas l’archivage. En fait, le seul paramètre à modifier est le numéro du port.